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Lingerie: L’essentiel pour bien choisir
Vendredi 18 juillet 2008Acheter de la lingerie, c’est d’abord une histoire de séduction… L’aspect, le confort et le toucher sont essentiels. Les sous-vêtements frôlent votre corps, le redessinent, l’embellissent, le rendent sensuel…
Si les matières gagnent en qualité de maintien, elles se font aussi de plus en plus sensorielles.
> Votre soutien-gorge en fonction de votre morphologie
- Une poitrine menue
Elle s’habille aisément d’un soutien-gorge triangle…
Pour la flatter, essayez balconnet ou push-up et vous arborerez un décolleté plongeant.
Les bonnets doublés de mousse seront aussi un atout majeur. - Une poitrine moyenne
Elle peut tout se permettre : toutes les formes lui vont !
Mais attention, il ne faut pas négliger le maintien. - Une poitrine généreuse
Elle adopte volontiers le soutien-gorge corbeille.
Désormais, maintien et confort riment avec séduction et belles matières. Des modèles sont spécialement étudiés pour des bonnets profonds et des dos larges. - Avec ou sans armatures ?
C’est vraiment une question de sensibilité et aussi de mode.
Dans les années 50, le sans-armatures, bonnets pointus faisait fureur. Aujourd’hui, la tendance serait plutôt aux armatures. Certaines femmes leur trouvent plus de maintien. Ce qui est un peu une idée reçue, car les sans-armatures sont tout aussi efficaces.
La suite de l’article http://www.camif.fr/guides-dachat/les-guides-dachats/guide-pret-a-porter/la-lingerie.html
L’histoire de la lingerie depuis un siècle (de la fin du 19eme siècle à nos jours)
Mercredi 25 juin 2008LA FIN DU 19EME SIECLE : LE TROUSSEAU ET LES PANTALONS
Le mot dessous n’apparaît qu’à la fin du 19eme siècle
Il témoigne en tout cas de l’immense euphorie qui va s’emparer alors du vêtement intime des femmes jusqu’à en faire un véritable accessoire de mode pour les jeunes filles du 21ème siècle.
C’est le sens le plus intime de la lingerie, dont la vocation première est l’hygiène c’est à dire de protéger les vêtements des secrétions du corps et de la peau.
Il est le vocabulaire d’une féminité nuptiale maternelle et domestique.
En effet, les jeunes filles pour la première fois en fleurs comme disaient nos ancêtres de cette époque marquaient leur linge de leur initial, à leur chiffres, chacune utilisant un point de croix n’appartenant qu’à elle, et qui était son point de marque. Ce trousseau était exposé lors de Son mariage.
En ce sens, la lingerie accompagnait les transformations de la jeune fille, son apprentissage de la féminité et ses rites de passages.
On verra d’ailleurs tout au long de cette histoire comment le spectacle et le sport vont influencer l’histoire de nos dessous.
Le raccourcissement des jupes et cotillons de scène poussent les danseuses à porter ces fameux pantalons, que la bourgeoisie du 19eme siècle va ensuite adapter. Il faudra quand même quelque temps pour que le caleçon se défasse de cette origine scabreuse. A cette époque, l’église le rappelle « c’est l’homme qui porte la culotte ».